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Toutes les nouveautés, rien que des nouveautés. Le bonheur a un goût d’entre deux. Il est relatif, personnel, et labile. Quand la souffrance est le lot quotidien, le bonheur est là comme un feu d’artifice mais aussi furtif que ne l’est pas, hélas, la crainte de le perdre.

Nous ne sommes pas égaux devant le bonheur. Nous pourrions l’être ; dans l’idéal nous le sommes. Car notre conscience n’est pas limitée à notre personne. Mais notre personne a hérité d’un bagage bien charnel : un corps avec des gènes qui nous viennent de loin, une histoire familiale chargée depuis des milliers d’années, une histoire culturelle non moins contraignante, des peurs liées à la condition de notre espèce, bref un corps et des mémoires qui nous conditionnent. Et nous nous laissons conditionner à un tel point que nous oublions notre libre arbitre qui est l’apanage de notre conscience. Ce libre arbitre est ce qui devrait au moins nous aider à apercevoir le coin de ciel bleu entre les nuages. Donc à prendre conscience que ce ne sont que des nuages qui passent. Et c’est là que nous devons prendre l’élan. Avec la foi du héros de conte de fée qui, totalement démuni, fait confiance au processus de changement. Pas à pas, marche par marche … en prenant son destin en charge. Notre bonheur sera alors bien à nous et non à la merci de n’importe quel événement autour. Il aura un goût d’éternité.

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