Nous avons vu, dans les articles précédents, qu’au moment de l’installation de notre relation amoureuse, nous apportions notre valise avec nous.
Nous avons vu également que nous étions surtout attentifs à ce qu’il il y avait dans la valise de l’autre.

Vraiment très attentifs… au point que nous en oublions notre propre valise: je veux dire que, bien malgré nous, nous ne pouvons voir l’autre qu’à travers notre propre prisme. A moins d’être vraiment des champions de l’empathie.

Les conséquences sont que nous risquons d’interpréter les comportements de l’autre de la mauvaise manière.
Exemple : la Saint-Valentin. (Entre parenthèses, encore une fête pour faire souffrir ceux qui ne peuvent pas la fêter !)
A la Saint-Valentin, il est de mise que Valentin invite sa Valentine, même si sa Valentine lui a dit, du haut de son intellect, que c’était une fête artificielle et que son couple n’avait pas besoin de ça pour faire de jolis feux d’artifice.
Un Valentin malin saura qu’il ne faut pas la prendre au mot et rester devant le match de foot. Il comprendra que Valentine, dans sa valise, a apporté la peur d’être déçue. Elle a donc, par défense, anticipé un oubli de son Valentin et, pour ne pas en souffrir, prévenu qu’elle ne tenait pas tant que ça à cette fête.

Même si dans leur kit de séduction les Valentine ont apporté une réussite professionnelle, que les Valentin ne s’y fient pas, derrière leur façade Working Girl, elles sont toujours ces petites princesses des contes de fée qui préfèrent un prince charmant responsable plutôt que portatif (tant que la nature fera des hommes aux épaules plus larges que celles des femmes, ce sera le cas).

Moralité : ne prenez jamais votre amoureuse au mot, surtout pour la Saint-Valentin, regardez plutôt dans sa valise. Et n’oubliez pas, les Valentin, que derrière les Valentine Amazones de notre époque se tapit toujours cette éternelle femme qui veut que son amoureux lui fasse la cour. Et pas seulement … le jour de la Saint Valentin !

 

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