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La chose vraie est que nous avons un corps. C’est par lui que nous percevons le monde. Ce corps n’est pas seulement un objet d’observation de la conscience, il est également sujet de la conscience.

La tradition occidentale qui consiste à séparer la tête du corps nous a privé de la compréhension que notre corps est le creuset même de notre transformation. Un exemple tout simple: dès que nous subissons un stress, notre corps se crispe. « Pas grave !!», dites-vous ? Si, GRAVE !!, Parce que cela dure depuis que vous êtes dans le ventre de notre maman. A l’instar de la cellule qui rigidifie sa membrane pour se protéger d’une agression, votre système neuro-musculaire crée des tensions à chaque stress.

Donc votre système musculaire accumule des couches de rigidité. Au point que non seulement vos muscles et votre diaphragme se tendent mais que vos artères, également, se durcissent. Le sang, comme l’énergie vitale ont donc plus de mal à circuler.

Pour quels résultats ? Dépression, maladies psychosomatiques, crise cardiaque, mal être, manque de vitalité, appauvrissement de la sexualité, etc.

Commencer une démarche vers le bonheur, c’est déjà écouter son corps. Il est le baromètre de votre bonheur. Il est votre informateur.

Cette conscience des tensions est un des premiers indicateurs de guérison dans la méthode que j’utilise : la neuro-végétothérapie, c’est à dire la thérapie qui provoque des réactions du système neurovégétatif.

Je reviendrai sur cette idée de votre corps « informateur ».

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