
Pourquoi dit-on qu’il faut écouter son corps? C’est par notre corps que nous percevons le monde. Ce corps n’est pas seulement un objet d’observation de la conscience, il est également sujet de la conscience.
Cependant, la tradition occidentale, en séparant le corps et l’esprit, nous a éloignés d’une vérité fondamentale : le corps est le creuset de notre transformation. Un exemple tout simple: dès que nous subissons un stress, notre corps se crispe. « Pas grave !!», dites-vous ? Si, GRAVE !!, Parce que cela dure depuis que vous êtes dans le ventre de notre maman. Tout comme une cellule rigidifie sa membrane pour se protéger, notre système neuro-musculaire développe des résistances, que l’on appelle tensions ou blocages.
Donc votre système musculaire accumule des couches de rigidité. Au point que non seulement vos muscles et votre diaphragme se tendent mais que vos artères, également, se durcissent. Le sang, comme l’énergie vitale, ont donc plus de mal à circuler.
Quelques exemples concrets de somatisation:
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Le mal de dos : Les douleurs dorsales sont souvent liées à un poids émotionnel que l’on porte littéralement « sur nos épaules ». Le dos, par ses tensions, manifeste nos inquiétudes, nos responsabilités, parfois nos regrets. En refusant de relâcher ce stress, on expose notre colonne vertébrale et nos muscles à des contractures durables.
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Les maux de ventre : L’abdomen est très sensible au stress et à l’anxiété. Nombre de personnes ressentent des crampes ou des ballonnements dans des situations de stress intense ou prolongé. La somatisation dans le ventre traduit souvent des émotions que l’on peine à exprimer, une angoisse non résolue, ou une peur refoulée.
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Les douleurs cardiaques : Le cœur et la poitrine se crispent sous la peur ou le chagrin, causant parfois des palpitations, des douleurs thoraciques ou des crises d’angoisse. Dans les cas extrêmes, cela peut mener à des crises cardiaques, souvent déclenchées par des émotions non libérées et des pressions constantes sur le système cardiovasculaire.
Commencer une démarche vers le bonheur, c’est déjà commencer par écouter son corps. Il est le baromètre de votre bonheur. Il est votre informateur.
Dans la neuro-végétothérapie, méthode que j’utilise, nous travaillons à relâcher ces blocages physiques et émotionnels, en stimulant le système neurovégétatif pour libérer progressivement les tensions enfouies.
Cette idée de corps « informateur » est développée dans cet article.


