Après la « Lune de Miel » où le couple ne se découvre que des points communs et s’en émerveille, vient le  moment d’ouvrir les valises que l’on avait soigneusement rangées.

À chacun sa valise !  Mais, curieusement, celle de l’autre paraît toujours plus lourde : « ah! Tu avais amené ça ! Tu aurais pu la laisser chez  ta mère! » ou « et toi ton petit frère qui vient piquer dans le frigo, quand est-ce qu’il sera adulte celui-là « ou encore « chez moi on ne fait pas comme ça! ».
Et commence un échange de douceurs.

Les valeurs communes, qu’elles soient culturelles, religieuses, ou sociales, peuvent être tampons dans ce contexte-là car la valise de l’autre aura quelque chose de familier. Les codes étant les mêmes, les tensions ne le mettent pas en danger.

Mais des paroles qui désenchantent une relation peuvent toucher et atteindre la relation intime.
A la manière des aimants qui s’attirent quand ils sont à distance l’un de l’autre mais dont le champ d’attraction est nul quand ils sont collés, le couple a besoin de l’attraction pour vivre une sexualité satisfaisante. Cette attraction se nourrit entre autres de paroles bienveillantes et encourageantes.

En entrant dans cette période « post Lune de Miel », si le couple n’entretient pas un art de vivre ensemble, sa sexualité risque d’en souffrir. Car la sexualité est quelque chose de bien capricieux qui n’obéit pas aux ordres. C’est la partie de nous restée reliée à l’inconscient et à l’émotionnel.
Une sexualité harmonieuse est un ciment pour le couple. Elle est conditionnée entre autres par un dialogue positif entre les partenaires. Les femmes seront sensibles aux attentions de leur mari, au quotidien, et les hommes se sentiront bien s’ils sont valorisés.

Écouter son partenaire, savoir se mettre à sa place, savoir se remettre en cause vont être des attitudes nourrissantes pour la relation. Le respect pour l’autre transcende le caractère de chacun.

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