À partir du moment où nous acceptons de suspendre notre petit vélo mental qui saute d’un sujet à l’autre juste pour occuper le temps et que nous nous demandons comment nous nous ressentons dans notre corps, là, dans l’instant présent, nous commençons à pouvoir accueillir les informations.

blog5

Elles nous viennent déjà de ce que répercute notre système neurovégétatif, celui qui vous dit : « j’ai chaud, j’ai froid, je tremble, je me sens cool, ça me gratte, j’ai le cœur qui bat, je suis tendu(e), je suis anxieux(euse), etc. »

Il a un langage tellement banal que nous ne l’entendons plus, peut-être parce que nous avons pris l’habitude de ces mal-être. Ou bien parce que nous avons caparaçonné notre corps.

Comme nous ne nous ressentons plus le corps, nous faisons passer l’énergie dans la tête. Là au moins il y a de quoi s’occuper.

Mais nous ne sommes pas heureux, nous ne nous ressentons pas vivre dans la joie parce que le flux vital est en dysfonctionnement.

Le message aujourd’hui est bien celui-ci : notre corps et notre tête c’est la même chose !

En résumé : Notre corps peut nous informer sur notre état, mais aussi sur l’état de ceux qui nous entourent. Plus subtil encore, il devient une antenne et il nous guide.

Shares
Share This